Chris White : « Vous faire vivre un concert de Dire Straits comme dans les années 80 ou 90 »
The Dire Straits Experience revient en France en décembre 2026 à l'occasion de leur tournée « The Long Highway Tour » et sera à Clermont-Ferrand le mardi 15 décembre à 20 heures au Zénith d'Auvergne ! Entretien avec Chris White, saxophoniste et membre originel de Dire Straits, ce groupe légendaire.
En 2026, cela fait 40 ans que vous avez commencé l'aventure avec Dire Straits lors du Live aid à Wembley. Racontez-nous et parlez nous un peu de cette aventure ?
Oui, le Live Aid a eu lieu environ au tiers de la tournée « Brothers in Arms », en plein milieu d'une série de 13 concerts dans le stade de Wembley. Ce fut une journée incroyable. Tant d'artistes et de musiciens réunis au même endroit, au stade de Wembley. C'était une journée très chaotique, comme vous pouvez l'imaginer, mais je me suis senti vraiment privilégié d'y participer. Après avoir joué notre set au Live Aid, nous avons traversé le parking pour rejoindre l'Arena et y donner notre propre concert le soir même. C'était une journée formidable.
En 2011, même sans Mark Knopfler, vous aviez envie de faire perdurer la musique de votre groupe légendaire ? Comment est né ce show et ce nouveau groupe en fin de compte ?
On m'a demandé de monter un groupe pour interpréter un répertoire de Dire Straits lors d'un événement caritatif au Royal Albert Hall de Londres. C'était censé n'être qu'une représentation unique. Heureusement, le concert a fait salle comble et a connu un succès incroyable. Dans les jours et les semaines qui ont suivi, des promoteurs et des salles nous ont sollicités pour renouveler l'expérience dans différents pays. Le projet a pris de l'ampleur, si bien qu'aujourd'hui, nous parcourons toujours le monde et profitons de chaque instant de cette aventure.
Avec six autres musiciens ? Qui sont-ils ? Terence Reis est un élément important de ce groupe...
Nous avons beaucoup de chance de compter sur un groupe de musiciens de classe mondiale, qui ont joué et enregistré avec de nombreux artistes. Terence est un guitariste et chanteur incroyable. J'ai encore du mal à croire que nous l'ayons trouvé. Je n'imagine pas que le Dire Straits Experience puisse exister sans lui.
Sultan of swing, Money for nothing, Brothers in arms... Ce sont des hymnes que le public attend ?
Nous avons beaucoup de chance d'avoir autant d'excellentes chansons à notre répertoire. Nous aimons varier les choses de temps en temps pour renouveler l'intérêt. Cela dit, vous avez raison : il y a des morceaux que nous nous devons, selon moi, de jouer à chaque concert. Vous en avez cité quelques-uns.
Parlez-nous un peu du show sans tout dévoiler ?
L'idée est de faire vivre au public l'expérience d'un concert de Dire Straits tel qu'il se déroulait dans les années 80 ou 90. Or, l'une des caractéristiques marquantes de ces concerts était qu'ils n'étaient jamais tout à fait identiques d'un soir à l'autre. Les choses évoluaient en fonction de l'atmosphère de la salle et du public ; il y avait toujours de la place pour des improvisations créatives. Nous tenons beaucoup à préserver cette liberté. Je crois que cela permet de garder le concert vivant et stimulant, tant pour le public que pour les musiciens.
Comment est le public français ? Avez-vous des souvenirs particuliers en France et à Clermont-Ferrand ?
Nous nous réjouissons toujours énormément de faire des tournées en France. Le public français s'est montré si bienveillant et généreux envers nous, dès notre tout premier concert à l'Olympia de Paris. Nous avons très hâte de revenir en France pour une nouvelle tournée en décembre. On s'y sent comme à la maison !
Billets et informations sur www.gdp.fr et www.arachnee-concerts.com



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